samedi 15 octobre 2011

Bâtons : ils vous poussent dans les montées

Le pousser de bâtons en montée :

les bâtons optimisent le déplacement car ils permettent une meilleure répartition du travail musculaire. La sensation de fatigue diminue avec les bâtons. Les quadriceps et les mollets se voient soulagés d'une grande partie du harassant travail. Par contre, les muscles des bras et des épaules, ainsi que les abdominaux et les dorsaux, participent de l'effort grâce à la traction effectué sur les bâtons. Les lombaires travaillent aussi, mais dans une position plus ergonomique,
le buste pouvant être moins courbé que lorsque l'on en utilise pas. Les bâtons sont également stabilisateurs et sont très utiles dans les terrains difficiles ou exposés pour limiter les blessures et les chutes.



Les bâtons doivent être orientés vers l'arrière, et la poussée doit se prolonger jusqu'à l'extension du bras, comme en ski de fond. Un geste alternatif permet de garder une poussée régulière des bras par rapport au pas, mais quand la pente se redresse, vous avez intérêt à les planter simultanément devant vous afin de vous tracter vers le haut, tout en réduisant l'amplitude et en augmentant la fréquence de vos pas.


Adaptez votre technique à la descente :

Lorsqu'on est obligé de redescendre après un dénivelé en montée, les bâtons sont très utiles pour ménager ses quadriceps, son dos et ses genoux, souvent beaucoup plus mis à mal par la descente que par la montée. En descente, il faut prendre appui en posant un bâton puis un autre, l'un après l'autre. Le bâton opère un transfert des chocs sur le haut du corps.
Les bras et les épaules absorbent ainsi une partie des chocs et du poids du corps, soulageant les jambes et les articulations.

Annick et Michel

dimanche 4 septembre 2011

Vive la rentrée, vive la marche nordique !


Vous avez envie d'une activité sportive conviviale, plaisante, se pratiquant en plein air?
Vous avez envie d’entretenir votre forme à votre rythme?
Vous en avez assez de courir ou de marcher seul(e)?
Vous souhaitez les conseils d'un animateur breveté - bénévole d'un club de randonnée - pour progresser et pratiquer en sécurité?
Quels que soient votre condition physique et votre âge, les marches nordiques que nous vous proposons permettent à chacun de pratiquer à son rythme, encadré par des animateurs diplômés par la FÉDÉRATION de NORDIC WALKING.

Encore un doute ?
N'hésitez plus et venez vous initier :
Vous pourriez être agréablement surpris.

Annick & Michel

mercredi 3 août 2011

7ème édition du trail 56: Nous y étions!


L'Ultra Marin, c'est un grand raid de 177 km (Voir article du 2 juillet, bravo Olivier!), un raid de 86 km (Marie Odile, Michel, notre défi 2012!), un trail de 56 km, et pour la 1ère fois une marche nordique de 28 km. Cet évènement a lieu fin juin dans une des plus belles baies du monde : le Golfe du Morbihan.

La veille du grand jour, je vérifie mon sac à dos. Je ne veux pas rester sur la ligne de départ !

Départ à 15H05 Gare Montparnasse pour Vannes. Michel et moi tentons de dormir durant le trajet en prévision de la nuit blanche qui nous attend.


Marie Odile nous accueille à l’arrivée et nous conduit au Village Ultra Marin, retirer notre dossard et déposer notre sac de rechange. En attendant la navette pour le Bono, notre lieu de départ, nous nous installons à la terrasse d'un café et assistons à l'arrivée des traileurs.

Arrivés au Bono, déjeuner sur l'herbe : salade de quinoa et petits légumes préparée par Marie Odile.


Le stress commence à monter.


22h, c'est le départ. Nous laissons les coureurs passer. On aperçoit quelques bâtons nordiques. Je suis surprise par le nombre de marcheurs. Je pensais que nous nous retrouverions pratiquement seuls, en fait ce n'est pas le cas. Nous doublons des marcheurs. Le groupe reste dense.

Marie Odile et Michel me montrent les différentes formes de balisage : rubans, flèches peintes sur le sol.

La nuit arrive assez vite. Dommage, nous n’avons pas profité longtemps des paysages ! Nous allumons notre lampe frontale. Curieuses sensations de marcher sans voir au-delà d’un mètre.

Nous devons rester concentrés sur nos pieds, de nombreuses racines et pierres jonchent le sol. Sur les routes, nous "lâchons" nos bâtons et les retrouvons avec soulagement sur les sentiers. Dans les descentes (elles ne sont pas nombreuses), petits pas de course pour nous délasser les jambes et dépasser les marcheurs. Les sentiers sont parfois étroits, nous sommes obligés de ralentir, impossible de doubler.

Les chemins empruntés sont variés : sentiers côtiers, ruelles de village, petites route de campagne, bois de pins, une petite plage, des petits murets le long de la mer (c'est un peu étroit, je ne m'y sens pas toujours à l'aise).

Les points de ravitaillement sont les bienvenus, nous reprenons des forces sans nous attarder.
Pensées pour Olivier avec ses 177km, comment fait-il ??!!!
Petite frayeur au milieu de la nuit, la lampe de Marie Odile ne se rallume pas. Ouf ! tout rentre dans l'ordre.
La file des marcheurs s'effiloche. A un moment, nous sommes seuls au milieu de la nuit. Je ne vois pas au-delà de mes pieds, mais je fonce sans penser à rien d'autre que marcher, tout au plaisir de la douceur de la nuit, faire fonctionner mes bras et mes jambes, et avancer, avancer, ...

Nous croisons des traileurs du 86, du 177km. Certains ont l'air de dormir debout. On échange quelques paroles d'encouragements. Des supporteurs nocturnes prodiguent soutien et bonne humeur.

Le jour se lève sur les marais. Je voudrais être arrivée, mais il nous reste bien 2h de marche. Surtout ne pas y penser, profiter des paysages qui s'offrent à nous, et avancer ! Je reconnais le port de Vannes, nous arrivons enfin !

Arrivée à 7h36, 9h36 de marche, vitesse moyenne 5,8 (si mes calculs sont exacts !).
Nous avons vaincu les 56 km, Kenavo !

Marie-Odile, Michel, partants pour le 86km en 2012 ?
Jean Jacques, Christine, Alain, Véronique, Catherine, Ludovic ... Nous comptons sur vous pour la 8ème édition.
Olivier, tu recommences les 177km l'année prochaine ?

Une aventure à vivre et à partager !
Un grand MERCI à mes deux coéquipiers.



Corinne